«La Cible était française» Lee Child

La Cible était françaiseamazon11

« Jack Reacher est le nouveau James Bond. 

Le héros dont on ne se lassera jamais. 

Je lis chaque nouvelle aventure dès qu’elle paraît. 

Et, fait notable qui ne gâche rien, l’auteur est vraiment un chic type.  » 

Ken Follett dans The New York Times

 
Émoi dans tous les services de sécurité du monde : un inconnu vient de tirer sur le président de la République française à Paris, et la balle est américaine.

Le sniper a touché l’écran de protection à la distance phénoménale de 1 400  mètres et l’avertissement est clair : la prochaine fois, ce sera au sommet du G8.

Et Dieu sait combien il y fera de victimes.

Mais qui est ce tireur d’élite ?

Seuls quatre hommes sont susceptibles d’avoir accompli cet exploit, et l’un deux, John Kott, est un Américain que Jack Reacher a fait mettre en prison quinze ans plus tôt.

Aujourd’hui libéré, l’homme reste introuvable.

Et c’est Jack Reacher que l’armée missionne en secret pour mettre la main sur le tireur.

Entre Paris et Londres, en tandem avec une jeune analyste, Reacher va se retrouver en butte à toutes sortes d’individus des services spéciaux russes, anglais et français, sans compter des assassins serbes et autres traîtres.

Sa mission n’a jamais été aussi périlleuse.

«Mes pas vont ailleurs» Jean-Luc Coatalem

Mai 1919.

Victor Segalen est retrouvé mort, couché dans un petit bois, au cœur du Finistère.

Partant du mystère qui entoure la mort de Segalen, suicide  ?

accident  ?

Jean-Luc Coatalem suit les empreintes de l’écrivain-voyageur, breton, comme lui, Brestois, aussi.

Militaire, marin et poète, auteur d’une œuvre labyrinthique que, de son vivant, personne n’aura soupçonnée.

En 1903, Segalen pélerine sur les traces de Gauguin, aux îles Marquises.

En 1905, à Djibouti, sur celles de Rimbaud.

En 1909, il traverse la Chine, en jonque, en train et à cheval, et il recommencera.

En 1910, il se risque dans le dédale de la Cité interdite de Pékin, derrière un séduisant jeune homme, espion et amant de l’impératrice.

Puis il réside seul à Hanoi, rêve au Tibet, et achète son opium.

Il meurt à quarante et un ans, dans la forêt légendaire du Huelgoat, un Shakespeare à la main, la jambe entaillée, au-dessus d’un Gouffre, loin de son épouse et de cette autre femme qu’il aime.

Revisitant l’œuvre de Segalen, les lettres à ses deux amours, ses nombreux voyages, Coatalem fait apparaître les résonances, nombreuses, la complicité littéraire et l’écrivain compagnon, composant par ces prismes mêlés, le roman de sa vie, au plus près d’un Segalen vivant et vibrant.

« Demain sera tendre» Pauline Perrignon

Une fille, un père.
Un homme tendre et têtu, qui voit sa famille grandir et ses espoirs s’éteindre.
Lui qui croyait à une France construite sur une gauche généreuse, sur un syndicalisme réformateur, une presse moderne et utopique, cet homme de convictions voit la mélancolie le gagner.
Mais il a un foyer où vivent sa femme et ses quatre filles, et tout au fond de lui, il transmet le flambeau à la nouvelle génération.
L’amour de la musique, des lettres, de la liberté.
Ce texte repose sur une belle alchimie : il expose avec franchise, humour et douceur le regard d’une fille sur son père parti trop tôt.
Un premier roman remuant.
 

«Sa mère» Saphia Azzeddine

Marie-Adélaïde, née sous X, a la rage au ventre  ; elle a un destin, mais ne sait pas encore lequel.
Pas celui de caissière à La Miche Dorée.
Pas non plus celui de ses rares copines, certaines connues en prison, d’autres camarades de galère et d’errance. Serait-ce celui de nounou des enfants impeccables de la Sublime  ?
Ou celui de retrouver sa mère coûte que coûte  ?
Son destin, elle va le chercher avec les moyens dont elle dispose  : le culot, la parole qui frappe, l’humour cinglant, l’insoumission à son milieu, la révolte contre toutes les conventions.
C’est une héroïne de notre temps.
 

«Un dissident» François-Régis de Guenyveau

 

 » Et au moment où il sut qu’il n’était plus vraiment un homme, il le devint.  »
 
Partout, au coeur des sociétés d’opulence, naît le rêve d’un monde nouveau : un monde de tous les possibles, où l’Homme s’affranchirait enfin des limites de la nature.
 
Christian, jeune prodige scientifique, veut y prendre part.
 
Il va participer à un projet de grande envergure : façonner l’homme de demain.
 
Mais face à un tel enjeu, dans la solitude de son bureau, Christian s’interroge.
 
Inadapté, incapable de nouer des relations, il se heurte à sa propre énigme.
 
Et si la science n’était pas le seul moteur de l’évolution humaine ?
 
Roman d’anticipation et quête initiatique se mêlent dans ce récit troublant, au centre des questions éthiques et philosophiques contemporaines.
 

Un dissident est le premier roman de François-Régis de Guenyveau.

 
 
François-Régis de Guényveau a 28 ans.
 
Il travaille dans le conseil en stratégie après avoir, entre New-York, Madras et Saïgon, travaillé dans le marketing digital.
 
Un Dissident est son premier roman.

«La Féroce» Nicola Lagioia

 

Par une chaude nuit de printemps, une jeune femme marche au beau milieu de la nationale, nue et couverte de sang.

Quand, quelques heures plus tard, on retrouve son corps au pied d’un immeuble, son identité est enfin révélée : Clara Salvemini, fille aînée de la famille d’entrepreneurs la plus influente de la région.

Pour tous, il s’agit d’un suicide.

Mais les choses se sont-elles vraiment passées ainsi ?

Clara était-elle liée aux affaires douteuses de son père ?

La relation qu’elle avait avec son frère Michele – l’ombrageux, l’instable, le rebelle – a-t-elle joué un rôle déterminant dans sa mort ?

Flirtant avec le genre du roman noir, Nicola Lagioia peint une Italie du sud gangrenée, fascinante et met en scène le grand drame d’une famille, d’un pays, d’une époque : celui des années que nous sommes en train de vivre.

«En compagnie des hommes» de Veronique Tadjo

Un virus mortel et incurable a mis l’espèce humaine face au danger de l’extinction.

Baobab, arbre premier, arbre éternel, arbre symbole de grande sagesse, prend la parole et réveille la mémoire de l’humanité.

Sous son ombre fraîche, hommes, femmes, enfants pris dans la tourmente, combattants farouches pour la survie, vont confier leur lutte contre les ravages d’Ebola : le docteur en combinaison d’astronaute qui, jour après jour, soigne les malades sous une tente ; l’infirmière sage-femme dont les gestes et l’attention ramènent un peu d’humanité ; les creuseurs de tombes qui, face à l’hécatombe, enterrent les corps dans le sol rouge ; les villageois renonçant à leurs coutumes ancestrales afin de repousser Ebola…

Écrivaine ivoirienne, Véronique Tadjo a dirigé jusqu’en 2015 le Département de français de l’Université du Witwatersrand à Johannesburg.

Ses livres sont traduits en plusieurs langues, du Royaume aveugle (1991) à L’Ombre d’Imana : Voyages jusqu’au bout du Rwanda (2001) et Reine Pokou, concerto pour un sacrifice (2005). pour lequel elle a reçu en 2005 le Grand Prix de Littérature d’Afrique noire.

«Les pleureuses» Katie Kitamura

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« Christopher avait tous les droits de disparaître sans que je  le pourchasse.

Mais partir si longtemps sans laisser de mot ? 

N’y avait-il pas quelque chose d’étrange ? »

La narratrice est séparée de son mari, Christopher, depuis  six mois mais personne ne le sait.

Quand sa belle-mère  l’appelle pour lui dire qu’il a disparu, elle accepte de partir à  sa recherche dans le Péloponnèse.

Elle s’installe dans l’hôtel où il a été vu pour la dernière fois, et les jours passent sans  que Christopher réapparaisse…

Dans cette campagne grecque ravagée par les incendies, la  jeune femme retrace l’histoire de leur relation et interroge  sa propre responsabilité dans l’échec de leur mariage.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Denis Michelis

 

«Bakhita» Véronique Olmi

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage.
Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

 
Véronique Olmi est comédienne, romancière et dramaturge.
Elle a publié chez Albin Michel trois romans, Nous étions faits pour être heureux (2012), La nuit en vérité (2013), J’aimais mieux quand c’était toi (2015) et deux pièces de théâtre Une séparation (2014) et Un autre que moi (2016).