Bande Annonce « À BRAS OUVERTS »

Cinéma

Figure de la scène littéraire et médiatique française, Jean-Etienne Fougerole est un intellectuel humaniste marié à une riche héritière déconnectée des réalités. Alors que Fougerole fait la promotion dans un débat télévisé de son nouveau roman « A bras ouverts », invitant les plus aisés à accueillir chez eux les personnes dans le besoin, son opposant le met au défi d’appliquer ce qu’il préconise dans son ouvrage. Coincé et piqué au vif, Fougerole prend au mot son adversaire et accepte le challenge pour ne pas perdre la face. Mais dès le soir-même, on sonne à la porte de sa somptueuse maison de Marnes-la-coquette… Les convictions des Fougerole vont être mises à rude épreuve !

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Sacha Bravard, le Dressage dans la Légèreté des Aides

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Sacha Bravard est né en 1979 à Manosque dans les Alpes de Haute Provence. Il est le fils de Michel Bravard, créateur du Conservatoire d’Equitation Ancienne et très célèbre dans le milieu de l’équitation classique. Il est considéré par beaucoup comme un maître et a inspiré de nombreux cavaliers.Vers l’âge de six ans, Sacha s’établit avec sa famille dans le Var où il poursuit sa scolarité jusqu’à l’âge de 17 ans et s’installe avec son père pour se consacrer uniquement au dressage de chevaux au Conservatoire.

H.C : Quel a été votre premier contact avec les chevaux ? 
S.B : Je n’ai pas de souvenir de mon premier contact avec les chevaux. En effet, j’étais trop jeune pour m’en souvenir ! Mes parents ont toujours eu une écurie et mon premier contact avec les chevaux s’est fait à la sortie de la maternité… Ils me montaient sur le dos de leurs chevaux. Je suis comme on dit « un enfant de la balle ». J’ai toujours évolué avec les chevaux, de ma naissance à aujourd’hui.

 
H.C. :  Pourquoi avez-vous décidé de suivre cette carrière professionnelle ?

S.B. : Ce choix de vie a été une évidence, j’ai grandi entouré de chevaux. Chez nous, tout tournait autour des chevaux : c’était le principal sujet de discussion, la principale préoccupation, la priorité. Marcher sur les traces de mon père et poursuivre son œuvre a été une évidence pour moi et donc la seule voie à suivre pour moi. C’est aussi ma fierté ! Je suis devenu un passionné, puis puriste et j’y ai donc consacré ma vie. Quand j’ai pu être en âge d’être autonome, j’ai acheté mes propres chevaux et je n’ai plus lâché prise. J’ai profité de toutes les connaissances que l’on m’avait transmises pour me mettre chaque jour au service des chevaux. Mon travail consiste à les éduquer, les nourrir, les soigner, les préparer, entretenir les boxes, entretenir le matériel… C’est tout ce que j’aime, c’est toute ma vie !

 
H.C. :  Quelles sont les valeurs ou idéologies que vous souhaitez transmettre ?

S.B. : J’oeuvre pour transmettre la méthode de « La Légèreté des Aides » dans le Dressage et l’Art Equestre Classique. Cette méthode consiste à travailler le cheval sans contraintes, ni gêne, ni douleur. Tout est fluide et léger. Les rênes sont détendues, pas d’éperons ni de coup de talon. Cette méthode a été établie par mon père Michel Bravard dans les années 80. Cette méthode est l’héritière de « l’Art de la Cavalerie » qui régnait en France au XVII° et début XVIII° siècle. On retrouve cette méthode dans les écrits de Pluvinel, De la Broue ou la Guérinière pour les plus connus. Ils restent à ce jour mes inspirations et mes livres de chevet.
Je pratique une équitation de Rassembler, qui sublime le cheval tout en restant à sa portée. Le cavalier doit se faire le plus discret possible pour ne pas gêner sa monture dans son évolution. Mon but est aussi de faire comprendre à mes élèves le mécanisme et la psychologie du cheval. Il faut lui donner envie d’offrir le meilleur de lui-même et non le contraindre à de longues séances abrutissantes. C’est en créant une réelle complicité que j’obtiens de vrais bons résultats. Les couples cavalier/cheval qui travaillent chez moi sont heureux de voir leur progression s’intensifier chaque jour. Plus cette complicité dans ce couple se renforce, plus les résultats s’améliorent. C’est ce langage qu’il faut enseigner : savoir comprendre les chevaux est primordial. Je propose des stages dans mon école, avec nos chevaux maîtres d’école qui ont des années de dressage, qui font ressentir ce à quoi il faut parvenir, ce qui vaut toutes les explications du monde ! Ce sont de formidables maîtres d’école…

H.C. :  De quelle manière avez-vous mis cela en place et avez-vous bénéficié d’une aide ?
S.B. : Après être resté plus de 15 ans dans la structure familiale, j’ai décidé de m’installer à mon compte, toujours dans le Var, à Tourves. J’y ai fondé ma propre Ecole de Dressage avec ma compagne Céline. Nous sommes repartis de zéro, grâce à néanmoins un modeste soutien familial, qui nous a permis de nous installer et démarrer notre activité début 2013. J’ai alors revendiqué clairement ma spécialisation dans le dressage des chevaux ibériques, que j’affectionne tout particulièrement depuis toujours. Je pratique avec eux beaucoup de travail à terre car c’est le fondement même de ma méthode. Céline a toujours cru en moi et m’a soutenu même dans les moments les plus difficiles et qui croyez moi ont été nombreux… Elle a été ma première élève et depuis 7 ans maintenant nous formons une vraie bonne équipe.

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H.C. : Quels sont vos projets à venir ?

S.B. : Il y en a beaucoup ! (rires)… Pour commencer, construire un manège couvert pour ne pas être tributaire du temps. Il nous faudrait aussi des boxes supplémentaires mais cela doit se faire dans les mois a venir. Cela nous permettrait d’accueillir nos clients actuels dans de meilleures conditions et pouvoir organiser des stages de « Dressage Légèreté des Aides » toute l’année, sans se soucier des variations météorologiques, mais aussi de pouvoir accueillir des couples cavalier/cheval venant de l’extérieur souhaitant participer à plusieurs jours de formation. Nous sommes également en train de développer la vente en ligne de vidéos techniques et pour finir, j’ai un ouvrage en cours qui ne demande plus qu’a être peaufiné et édité.

Je vous remercie Sacha et Céline de nous avoir fait découvrir votre univers si passionnant. C’est un véritable honneur d’avoir pu vous interviewer. Nous ne pouvons que vous souhaiter toujours plus de réussite.

 

Hélèna COLIN

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https://lequotidienjulia.com/2016/12/18/giovanni-ma-vie-avec-les-fauves/

 

Ma’ Rosa

Cinéma

       Ma’Rosa a quatre enfants. Elle tient une petite épicerie dans un quartier pauvre de Manille où tout le monde la connaît et l’apprécie. Pour joindre les deux bouts, elle et son mari Nestor y revendent illégalement des narcotiques. Un jour ils sont arrêtés. Face à des policiers corrompus, les enfants de Rosa feront tout pour racheter la liberté de leurs parents.

Mal de Pierres

Cinéma

          Gabrielle a grandi dans la petite bourgeoisie agricole où son rêve d’une passion absolue fait scandale. A une époque où l’on destine d’abord les femmes au mariage, elle dérange, on la croit folle. Ses parents la donnent à José, un ouvrier saisonnier, chargé de faire d’elle une femme respectable. Gabrielle dit ne pas l’aimer, se voit enterrée vivante.
Lorsqu’on l’envoie en cure thermale pour soigner ses calculs rénaux, son mal de pierres, un lieutenant blessé dans la guerre d’Indochine, André Sauvage, fait renaître en elle cette urgence d’aimer. Ils fuiront ensemble, elle se le jure, et il semble répondre à son désir. Cette fois on ne lui prendra pas ce qu’elle nomme « la chose principale ». Gabrielle veut aller au bout de son rêve.

Ma famille t’adore déjà

Cinéma

Julien, trentenaire bonne pâte et modeste, créateur d’applications pour smartphone, est fou d’amour pour Eva, journaliste dans la presse professionnelle.
Après avoir accepté la demande en mariage de Julien, Eva est obligée de le présenter à ses parents qui résident sur l’île de Ré. Au cours d’un week-end de folles péripéties, Julien va faire exploser sa future belle-famille qui ne tenait que par des mensonges et des faux-semblants…

Maman a tort

Cinéma

– Connaît-on vraiment ses parents? Anouk, 14 ans, découvre brutalement un autre visage de sa mère, à la faveur de l’incontournable stage d’observation de troisième qu’elle effectue dans la compagnie d’assurances où celle-ci travaille. Une semaine d’immersion dans le monde adulte de l’entreprise, avec ses petits arrangements et ses grandes lâchetés, qui bientôt scelle son jeune destin.

les cerveaux

Cinéma

La vie de David Ghantt n’a rien de compliqué. Chaque jour, c’est la même routine : au volant de son camion blindé, il transporte des millions de dollars qui ne lui appartiennent pas. Le seul rayon de soleil dans son existence banale, c’est sa jolie collègue, Kelly Campbell. C’est elle qui va l’attirer dans une combine foireuse…Malgré la bande de bras cassés à qui il a affaire, dirigée par Steve Chambers, et en dépit d’un plan grotesquement mal ficelé, David réussit quand même l’exploit de voler 17 millions de dollars… Le problème, c’est qu’il se fait doubler par ses complices, qui disparaissent avec le butin et lui mettent tout sur le dos. David est dedans jusqu’au cou. Sa seule chance est de remonter la piste que laissent les braqueurs en claquant l’argent de façon aussi voyante que ridicule. En cavale, traqué par les autorités et pourchassé par un drôle de tueur à gages, David va tout tenter pour reprendre l’avantage et doubler à son tour ceux en qui il avait le plus confiance…