«La Lectrice» de Traci CHEE

 

Il était une fois, et une fois il sera…

Ainsi commence l’histoire de Sefia, qui a perdu sa mère, son père, puis sa tante Nin à cause d’un étrange objet rectangulaire.

Ceci est un livre. 

Dans un monde ou personne ne sait lire, Sefia va devoir poursuivre une triple quête de sens, de vérité et de vengeance.

Épaulée par un mystérieux allié qui possède ses propres sombres secrets, elle va sillonner jungles et mers, au gré de ces histoires qui font l’Histoire avec un grand H…

Le premier tome d’une trilogie best-seller aux États-Unis.

Une expérience de lecture inédite.

Un roman magistral regorgeant de contenus cachés.

«Nos vaches sont jolies parce qu’elles mangent des fleurs» de Catherine Ecole-Boivin

 » Paysan, je vis depuis 87 ans, sur une terre à cailloux, dans une presqu’île.
Ca change beaucoup de choses d’être entouré par la mer.
Chaque jour j’écris mes pensées sur de vieux agendas de récupération.
Par petits coups de griffes sur le papier, j’écris des morceaux de mon cerveau.
Raconter ma vie, c’est pour moi un peu comme baratter mon beurre, le même baratin, sauf que c’est moins difficile pour les bras.
J’ai envie de parler des pierres, car des pierres, personne ne pense à parler pour elles.
D’autres pensées me préoccupent, comme celle des gens qui sont vivants, trop vivants aujourd’hui et notre terre qui devient morte.
J’ai ouvert la porte de ma petite ferme avec vue sur mer, phare et sémaphore.
Vous me parlez de votre vie et je vous parle du trésor de comprendre ce qu’a été la mienne.
Je n’ai rien voulu du bonheur et je l’ai rencontré quand même en regardant mes vaches ne manger que de l’herbe et des fleurs. « 

 

Paul Bedel, agriculteur, a toujours vécu à Auderville, dans la Manche, où il est né en 1930.

Il accède à la notoriété grâce au documentaire dont il est le héros, Paul dans sa vie, qui connait un immense succès.

Catherine Boivin, biographe, romancière et professeur, est née à Cherbourg.

Elle a découvert Paul Bedel et recueilli la parole profonde et d’une beauté inouïe de cet homme qui écrit sans avoir appris, bouleversant tous ceux qui l’écoutent.

«Notes du désert» de Jason Oddy

 

Playas, étrange ville.

Elle se trouve au Nouveau-Mexique.

Pour la visiter, Jason Oddy a dû obtenir une autorisation du gouvernement américain.

Les habitants  se confient  : Kathleen, la serveuse du bar local  ; Billy, qui travaillait dans la fonderie de cuivre désormais en faillite…

Ainsi donc, le département de la Sécurité intérieure a fait de Playas un centre d’entraînement antiterroriste : immeubles, rues, habitants mêmes, sont devenus le décor et les acteurs d’un théâtre idéologique où se joue vingt-quatre heures sur vingt-quatre la fiction de la sécurité absolue.

Notes du désert, c’est le Truman Show du terrorisme : règles imposées à des gens devenus les figurants d’une fiction souvent acceptée de bon cœur.

Quoi de plus flatteur que de vivre comme à la télévision ?

Jason Oddy se confronte à la folie américaine, d’autant plus frappante qu’elle est décrite de l’intérieur et sans effets.

Un voyage dans un monde de peur et de fantasme, dont on a vu l’aboutissement avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

«Le passé aux trousses» Rebecca Scherm

«Le passé aux trousses» Rebecca Schermamazon1

Tête pensante d’un cambriolage qui a mal tourné, Grace a quitté son Tennessee natal avec un tableau volé pour se réfugier à Paris.

Elle s’y est forgé une nouvelle identité : elle est désormais Julie de Californie et restaure clandestinement des objets d’art chez Zanuso & filles.

Ses deux complices, eux, n’ont pas eu autant de chance.

Arrêtés et condamnés, ils purgent leur peine au pénitencier de Garland.

Quand elle apprend qu’ils sont sur le point d’être libérés, Grace ne peut plus se mentir : ils vont chercher à la retrouver, elle et le tableau…

De l’Amérique profonde au milieu cosmopolite de l’art, les vies multiples de Grace se révèlent peu à peu et ses visages se dessinent à la manière d’un puzzle.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise Smith

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«Bien des ciels au-dessus du septième» Griet Op De Beeck

BIEN DES CIELS AU DESSUS DU SEPTIÈMEamazon1

Eva, Lou, Casper, Elsie, Jos forment un quintuor de narrateurs aux questionnements universels.

Eva et Elsie sont deux sœurs que tout oppose.

L’aînée, mère de famille bien dans sa peau et réaliste, aime Casper, un artiste sensible qui est fou d’elle, mais n’ose pas quitter son mari.

Eva, la cadette, se trouve nulle et préfère se consacrer aux autres plutôt qu’à elle- même.

Lou, sa malicieuse nièce de 12 ans, la trouve pourtant « super chouette ».

Tandis que Jos, leur père et grand-père, se noie dans l’alcool de peur de regarder la vie en face.

Les cinq protagonistes dévoilent alors une vérité troublante : il est souvent plus difficile de vivre avec soi-même qu’avec ses semblables.

Leurs histoires sont faites de complications dérisoires, de secrets trop lourds à porter et de bonheurs inattendus.

Plaisirs minuscules saisis au vol, cœurs prêts à éclater, Bien des ciels au-dessus du septième capte la poésie du quotidien et restitue l’essence des relations humaines.

Une comédie dramatique à la sincérité désarmante.

Née en 1973 à Turnhout, en Belgique, Griet Op de Beeck a donné pendant dix ans des cours de théâtre.

Elle est aujourd’hui chroniqueuse pour De Morgen.

Bien des ciels au-dessus du septième, son premier roman, a reçu en 2013 le Prix Bronze Owl Audience et a été adapté au cinéma par Jan Matthys.

Son succès phénoménal a immédiatement propulsé l’auteure au premier rang des lettres flamandes.

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«Rebelles, un peu» de Claire Castillon

L’amour est-il un microbe ?

Comment subir des parents bornés ?

Fumer des pétards rend-il mou ?

À quel âge doit-on coucher ?

Faut-il réagir quand on reçoit un message de son père adressé à sa maîtresse ?

Combien de mois vit une dreadlock ?

Peut-on fuguer légalement? 

En 29 nouvelles, Claire Castillon photographie l’adolescence, cet âge où l’entre-deux fait rire et mal à la fois.

Qu’ils soient angoissés ou lourds de leurs secrets, les adolescents habitent un monde à décrypter.

Autant de mini-comédies qui tournent parfois au drame quand la solitude ou la mélancolie sont les plus forts, et composent un livre tendre, drôle et parfois déchirant.

Claire Castillon est l’auteur d’une douzaine romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : Insecte (Fayard) ou Les merveilles (Grasset).

Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

Trois livres ont paru aux éditions de l’Olivier dont Les Messieurs (2016) qui a connu un beau succès critique et public.

«Entre mes doigts coule le sable» de Sophie Tal Men

Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est internes à l’hôpital !

Marie-Lou – qui a quitté sa Savoie natale pour Brest – et Matthieu – le ténébreux surfeur – sont tombés amoureux au premier regard.

Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au « Gobe-mouches » et les fêtes carabines, leur histoire d’amour n’est pas un long fleuve tranquille.

C’est plutôt la valse des sentiments…

Surtout quand leurs proches deviennent leurs patients.

Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie ?

Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts ?

Après le formidable succès des Yeux couleur de pluie, Sophie Tal Men poursuit sa chronique drôle et tendre de la vie à l’hôpital à travers une galerie de personnages attachants et qui nous ressemblent.

«Noir comme la mer» de Mary Higgins Clark

La croisière promettait d’être sublime.

Mais peu après avoir levé l’ancre, le luxueux Queen Charlotte est le théâtre d’un mystérieux assassinat : celui de lady Em, une riche octogénaire.

Et son inestimable collier d’émeraudes, censé avoir appartenu à Cléopâtre, a disparu…

Le coupable est à bord, sans aucun doute.

Mais qui est-ce ?

Son assistante apparemment dévouée ?

Le jeune avocat qui voulait persuader lady Em de rendre le collier à l’Egypte, son propriétaire légitime ?

Ou Célia Kilbride, l’experte en pierres précieuses qui s’était liée avec la vieille dame ?

La liste des suspects s’allonge au fur et à mesure que le Queen Charlotte fend les flots et que la croisière tourne au drame.

Préparez-vous à embarquer avec une Mary Higgins Clark toujours aussi surprenante dans le rôle du commandant de bord pour une croisière dont vous ne reviendrez… peut-être pas.

 

Depuis la publication de son premier best-seller, La Nuit du renard, publié chez Albin Michel en 1979, Mary Higgins Clark est la reine incontestée du suspense, vendue en France et dans le monde à des millions d’exemplaires.

«Vadim, le plaisir sans remords» Clément Ghys

«Vadim, le plaisir sans remords» Clément Ghysamazon1

Le nom de Roger Vadim est associé à des films, Et Dieu créa…la femme, Les Liaisons dangereuses 1960 ou Barbarella, et surtout à des actrices, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Jane Fonda…

Ces femmes, il les a aimées et propulsées vers la célébrité.

Avec elles, le réalisateur a choqué la morale de l’Europe de l’après-guerre, ouvert la voie à la Nouvelle Vague, incarné une dolce vita à la française et imaginé un érotisme populaire aujourd’hui suranné.

De l’effervescence de Saint-Germain-des-Prés aux plages de Saint-Tropez, des plateaux de tournage romains à Malibu, Vadim s’est inventé un destin avec désinvolture, croisant Brando, Sagan, Mitterrand, Godard, Warhol…

Clément Ghys raconte ce personnage romanesque né en 1928, mort en 2000.

Avec un regard contemporain, il interroge notre nostalgie pour une époque où le plaisir se vivait sans remords.

Un portrait intime.

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«Passages du désir» de Cécile Huguenin

«Passages du désir» de Cécile Hugueninamazon1

Quand Titus, jeune homme oisif et insouciant, apprend au hasard d’un flash info la disparition de Clara Davidson, il décide sur un coup de tête de se lancer à sa recherche.

Muse et veuve d’un célèbre créateur de mode, Clara a ouvert à Zanzibar une maison d’hôtes très prisée par une clientèle essentiellement féminine.

Persuadé de s’engager dans une aventure digne des BD dont il est friand, c’est finalement dans une épopée sensuelle que Titus se retrouvera embarqué.

Initié aux mystères du plaisir féminin, il apprendra à son corps défendant, puis consentant, que le désir peut s’écrire au pluriel et découvrira que la rencontre avec le corps de l’autre est un troublant jeu de miroirs…

Entre enquête et récit initiatique, Passages du désir nous entraine à la découverte de territoires inconnus et d’expériences inédites.

D’une écriture à la fois sensuelle et pudique, Cécile Huguenin explore les thèmes de la sexualité féminine après soixante ans, du regard porté sur la vieillesse et du renoncement.

À 76 ans, Cécile Huguenin a été psychologue et coach, se consacrant avant tout aux autres – des adolescents en quête de projets de vie aux femmes indiennes luttant contre la pauvreté.

Après le succès d’Alzheimer mon amour, publié en 2011, La Saison des mangues, son premier roman, paru en 2015, a remporté le prix Alain Fournier.

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