Raindrops, Mariama

Mariama.

Nouvel album Love, Sweat and Tears.

Sortie en octobre chez Rising Bird Music.

En concert au Café de la Danse le 21 novembre.

Love, Sweat and Tears, c’est le nom du nouvel album de Mariama qui va sortir en octobre.

Produit en collaboration avec Manuel Schlindwein (Selah Sue, Patrice, Akua Naru, Cody Chesnutt…), le second album de Mariama fait voyager la musique autour du monde dans une teinte folk, pop, et soul.

Sous la poussée des cuivres et les bruines célestes de Fender Rhodes, les mélodies numériques et les archets de violoncelle, Mariama pare son folk de basses vrombissantes, de balafons du Burkina, et de guitares guinéennes.

Trois ans après son Ep acoustique Moments Like These, qui avait séduit le public avec ses textes délicats empreint de douceur,

Mariama est de retour avec un album résolument moderne, nourri des influences et voyages de la chanteuse.

Tout au long de Love, Sweat and tears, Mariama explore toutes les dimensions de l’amour.

Emouvante et spirituelle, Mariama a pris le temps de peaufiner cet album et de l’écrire en accompagnant James Thierrée lors de sa tournée européenne.

Aujourd’hui, Mariama est de de retour avec un album à son image : délicat, inspiré et emphatique qui recèle de nombreux trésors tantôt dansants, tantôt apaisés, toujours ensorcelants.

Pour le premier extrait de Love Sweat and Tears, Mariama dévoile un titre au groove contagieux, Raindrops :

Pour regarder et diffuser Raindrops :

LE TEMPS SERA FINALEMENT PASSÉ PLUS VITE QUE PRÉVU…

Quand, en 2015, sortait le EP Moments Like This, il devait être le trait d’union qui allait mener Mariama, de son premier album The Easy Way Out, vers son second.

Tout ne serait qu’une question de mois avant que la ronde de l’écriture et de la composition ne commence.

Et puis est venue à sa porte ce genre de proposition qui ne vient frapper qu’une fois : devenir la voix du spectacle de James Thierrée, “La Grenouille Avait Raison”.

Trois mois de création et une tournée de cent dates plus tard, et les derniers jours de 2016 étaient arrivés.

Le temps sera finalement passé plus vite que prévu mais Mariama n’en aura pourtant pas perdu, mettant à profit chaque répit que lui accordait son emploi du temps pour écrire, composer et, peu à peu, dessiner les contours de ce qui deviendrait son deuxième album.

Bribes de textes, ébauches de mélodies, croquis de titres, c’est avec Manuel Schlindwein (Selah Sue, Patrice, Akua Naru, Cody Chesnutt…) qu’elle s’est appliquée à les détailler, les peaufiner et les affiner pour sortir d’un bloc de marbre musical, Love, Sweat and Tears, une sculpture de quatorze facettes aux reflets multiples.

LOVE.

Dans la vie rien n’est définitivement fixé.

Tout est fluide, voué à changer, Y compris, et peut-être surtout, ce sentiment souvent appréhendé comme quelque chose à acquérir alors que chercher à le développer le rend encore plus précieux.

Parce qu’il est un voyage à effectuer plus qu’une destination à atteindre.
SWEAT.

Cette sueur que suscite la peur quand une crise amoureuse amène l’élan du changement et ses interrogations.

Vouloir changer c’est aller à la rencontre d’un inconnu qui pourtant est en nous.

Sera t-il mieux ?

On le souhaite mais on ne peut l’affirmer.

La sueur d’un travail acharné sera en tous cas le prix à payer pour mener à bien cette évolution.

TEARS.

Les larmes, l’expression de la douleur, qu’elle soit physique ou sentimentale. Quand les choses sont au beau fixe, on s’interroge rarement, seuls les moments d’abattement sont propices aux questionnements. Résultantes de l’échec, de la frustration voire de la colère, les larmes sont aussi le point de départ d’une nouvelle impulsion.

Quand Moments Like This s’exprimait dans l’intime et l’acoustique, Love, Sweat and Tears s’ébat quant à lui dans une production luxueuse, mais qui sait avoir la retenue nécessaire pour ne pas devenir envahissante. Sous la poussée des cuivres et les bruines célestes de Fender Rhodes, les mélodies numériques et les archets de violoncelle, Mariama emporte son folk dans ses voyages autour du monde, lui fait rencontrer les basses vrombissantes, les balafons du Burkina, des guitares Guinéennes. Le fait s’enivrer au son des percussions, transpirer sur la piste de danse, comme autant de déclarations d’amour aux musiques d’Afrique de l’Ouest qui ont nourri son enfance.

L’amour justement, le point d’ancrage de Love, Sweat and Tears. Avec justesse, Mariama l’explore et en conte les émotions, sans se laisser elle-même envahir. Trouvant toujours le parfait équilibre pour adapter la douceur de sa voix à la situation. Laissant la subtilité de son interprétation en dire tellement plus qu’une vaine surenchère vocale.

Une délicatesse qui résonne dans un écrin musical qui, même une fois refermé, continue de dispenser son charme envoûtant.

 

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