Scherbius (et moi), ANTOINE BELLO

 

 

 

 

 

 

«Scherbius n’est ni le premier imposteur ni la première personnalité multiple, il est le premier imposteur à personnalités multiples, une combinaison détonante que mon devoir consiste à stabiliser avant qu’elle n’explose.»

1977.

Maxime Le Verrier, psychiatre, se donne pour mission de guérir Scherbius, un patient chez qui il a repéré un trouble de la personnalité multiple.

Alors que le patient ne cesse de duper son analyste, la relation thérapeutique se transforme peu à peu en une liaison obsessionnelle, du cabinet médical jusqu’à la prison centrale de Saint-Martin-de-Ré en passant par les productions de Hollywood.

Entre vérité et mensonge, raison et folie, leur dépendance se renouvelle au gré des variations infinies du psychisme de Scherbius.

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Article examiné
Scherbius (et moi), ANTOINE BELLO
LE QUOTIDIEN JULIA
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