«Les premiers francs-maçons face à la répression policière», par Jean-Paul Lefebvre-Filleau

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Si les premières loges naissent tranquillement à Paris, elles subissent ensuite une vive opposition du Roi et de l’Église.

L’action de la justice contre la franc-maçonnerie et ses adeptes se fait sentir à partir de juillet 1737.

Les frères subissent une réelle répression.

Le lieutenant général de police et ses officiers surveillent et perquisitionnent les loges.

Pendant une dizaine d’années, des francs-maçons sont arrêtés, puis condamnés à l’emprisonnement et à de lourdes amendes.

Riche en sources historiques (l’auteur s’appuie sur les fonds d’archives maçonniques des grandes bibliothèques : Bibliothèque nationale, Archives nationales, Bibliothèque de l’Arsenal, Bibliothèque historique de la ville de Paris…), ce livre démontre que la méfiance du pouvoir politique à l’encontre de cette société nouvelle, dont les réunions se déroulaient secrètement, coïncide avec sa création.

Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier.

Surnommé « le détective de l’Histoire », il a écrit une vingtaine d’ouvrages et a notamment été récompensé par le Grand prix des écrivains de France pour son livre L’Affaire Bernadette Soubirous, l’enquête judiciaire de 1858 (éditions du Cerf), traduit en plusieurs langues.

Son dernier livre, Les Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich, est paru aux éditions du Rocher en 2017.

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«Les premiers francs-maçons face à la répression policière», par Jean-Paul Lefebvre-Filleau
LE QUOTIDIEN JULIA
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