«Mon père, ma mère et Sheila» Eric Romand

C’est l’album d’une famille, issue d’un milieu populaire, avec ses codes, ses tabous, ses complexes, son ignorance, ses contentieux, dans les années 70 et 80.
Le narrateur y raconte son enfance solitaire au milieu des turbulences.
Pour son entourage, il a des goûts bizarres, des attitudes gênantes, des manières qui provoquent la colère de son père et la désolation de sa mère.
Il dessine des robes et coiffe les poupées de sa sœur.
Il fait son possible pour ne pas ajouter au malaise.
Pour s’échapper, il colle son oreille à son mange-disque.
Regarde les émissions de variétés scintillantes…
Et admire une célèbre chanteuse  dont il aime les robes à paillettes, les refrains joyeux.
Il voudrait être elle.
Il voudrait être ailleurs.
Un premier roman tout en sensibilité sur fond de nostalgie douce amère et d’humour salutaire.
 
Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.