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«L’homme qui a vendu son nom» de Serge Barbary

«L'homme qui a vendu son nom» de Serge Barbaryamazon1

 

Un ex-dandy, dont on comprend vite qu’il appartient à une grande famille de l’aristocratie financière – celle-là même qui est le symbole de l’Argent – règle ses comptes avec elle.

Dans l’ambiance de la très huppée station suisse de Klosters, rendue célèbre par le Prince Charles dans les années 1980, notre héros vieillissant, malade, ruiné, décrit l’aveuglement, l’égoïsme, les peurs des riches.

Peinture d’une grande cruauté avec les siens, avec la Famille avec un grand  » F  » comme il la désigne, mais aussi avec lui.

La vie et la mort sont passées au crible d’une forme de haine de soi.

Des pages infiniment troublantes.

L’auteur et le héros se ressemblent tellement qu’on pourrait mettre  » récit  » au lieu de  » roman « …

Alors même qu’à l’instar d’un Lionel Duroy, d’une Christine Angot ou encore d’un Emmanuel Carrère, Serge Barbary convoque bien la littérature pour mieux dire sa vérité.

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