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«Seul au monde» de Sebastien Destremau

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 » J’ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j’ai fait le tour du monde.

Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j’ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu.

Aujourd’hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi.

Mais j’ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté. 

De l’Atlantique aux mers du Sud, je n’ai pas doublé grand monde, mais je me suis dépassé chaque jour, chaque nuit, chaque heure, presque chaque minute.

 » Il ne passera pas l’équateur… « , avançaient les plus optimistes.

Finalement, je l’ai passé.

Dans les deux sens.

Et aussi le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin, le cap Horn, ce caillou mythique où tant de marins ont englouti leurs rêves.

Le mien a survécu. Je sais enfin ce qu’est devenu l’enfant qui s’était juré de briser l’injustice et d’épater les siens. 

De là-haut, je suis sûr que mon père, avec qui ce fut si difficile quand j’étais petit, me regarde.

Peut-être même est-il étonné…  » 

Le livre de Sébastien Destremau n’est pas l’histoire d’une course, c’est l’histoire d’une vie.

Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n’avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

 

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