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«L’Enfant qui» de Jeanne Benameur

Trois trajectoires, trois personnages mis en mouvement par la disparition d’une femme, à la fois énigme et clé.

L’enfant marche dans la forêt, adossé à l’absence de sa mère.

Il apprend peu à peu à porter son héritage de mystère et de liberté.

Avec un chien pour guide, il découvre des lieux inconnus.

À chaque lieu, une expérience nouvelle.

Jusqu’à la maison de l’à-pic.

Le père, menuisier du village, délaisse le chemin familier du Café à la maison vide.

En quête d’une autre forme d’affranchissement, il cherche à délivrer son corps des rets du désir et de la mémoire.

Et puis il y a la grand-mère, qui fait la tournée des fermes voisines, dont le parcours encercle et embrasse le passé comme les possibles.

Porté par la puissance de l’imaginaire, L’Enfant qui raconte l’invention de soi, et se déploie, sensuel et concret, en osmose avec le paysage et les élans des corps, pour mieux tutoyer l’envol.

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