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«Aucun été n’est éternel» de Georges-Olivier Châteaureynaud

1965 : le moment beatnik avant le déferlement hippie.

Aymon a dix-huit ans.

«Fils de vieux» élevé dans du coton, il étouffe entre un père mourant et une mère trop possessive.

C’est l’été.

La vie appelle Aymon en Grèce. 

À Athènes, il découvre pêle-mêle la liberté, le sexe, l’amitié, la musique et la drogue.

Il se joint à une petite bande qui mène sous l’Acropole une vie d’oiseaux sur la branche.

Il y a Crevard, authentique routard famélique, Heinz le dealer-copain, Anji l’anorexique aux trois overdoses, le busker Kilian, guitariste surdoué et le pauvre Naze, son acolyte ingénu au tatouage infamant…

Aymon s’affranchit peu à peu du groupe qui se démembre pour «tailler la route» vers Tanger puis Londres.

Mais aucun été n’est éternel : il faudra, un jour de rêve fracassé, qu’Aymon regagne Paris et affronte la vie, la vraie, et le drame qu’en partant il a laissé derrière lui.

La fugitive utopie communautaire de ce temps si proche et déjà si lointain attendait son ode.

Ceux qui l’ont vécue en gardent à jamais la nostalgie.

Être jeune alors, c’était autre chose…

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