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«Nouvelles brèves» de Philippe Virolle

«Nouvelles brèves» de Philippe Virolle amazon

« Comme s’il suffisait de monter six étages à pieds.

Comme s’il suffisait de lever les yeux dans la nuit, de trouver dans l’immobilité des étoiles une espèce de jet d’osselets.

La solitude n’a rien de virginale, on n’est pas en Asie.

Vous, les humains, croyez que la tristesse est rédemptrice, que les larmes, parce qu’elles sont incontrôlables, réparent comme une eau miraculeuse… »

Paul, Philibert, Tristan, Emma, Louise et tant d’autres ont des vies presque banales.

Soudain, c’est le quotidien qui s’interrompt, le silence qui se fait, le temps qui se fige.

Sur une rencontre, tout bascule.

Le monde lui-même devient fantasmagorique.

Courts et ciselés, ces récits sont autant d’instantanés, de ces photos prises au flash et qui vous aveuglent.

Le temps de quelques pages tournées comme on marche au bord d’une falaise.

Hugo, Kadia, Nelia ou Arnaud pourraient être n’importe qui…

Vous, peut-être ?

De cette enfance passée dans un lugubre pensionnat, Philippe Virolle n’en perdra jamais le goût amer et l’étau de la solitude.

Son combat contre ses fantômes est celui de toute une vie : ainsi, les personnages de ses nouvelles cherchent sans cesse le regard et l’amour de l’autre, et se cognent aux murs de leur pensionnat.

Car dans son monde imaginaire, tout est possible, mais il n’y a que deux issues : aimer ou mourir.

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