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«Les seigneurs de Bohen» d’Estelle Faye

 

Je vais vous raconter comment l’Empire est mort.

L’Empire de Bohen, le plus puissant jamais connu, qui tirait sa richesse du lirium, ce métal aux reflets d’étoile, que les nomades de ma steppe appellent le sang blanc du monde.

Un Empire fort de dix siècles d’existence, qui dans son aveuglement se croyait éternel.

J’évoquerai pour vous les héros qui provoquèrent sa chute.

Vous ne trouverez parmi eux ni grands seigneurs, ni sages conseillers, ni splendides princesses, ni nobles chevaliers…

Non, je vais vous narrer les hauts faits de Sainte-Étoile, l’escrimeur errant au passé trouble, persuadé de porter un monstre dans son crâne.

De Maëve la morguenne, la sorcière des ports des Havres, qui voulait libérer les océans. De Wens, le clerc de notaire, condamné à l’enfer des mines et qui dans les ténèbres découvrit une nouvelle voie…

Et de tant d’autres encore, de ceux dont le monde n’attendait rien, mais qui malgré cela y laissèrent leur empreinte.

Et le vent emportera mes mots sur la steppe.

Le vent, au-delà, les murmurera dans Bohen.

Avec un peu de chance, le monde se souviendra.

Estelle Faye boit trop de café, travaille tard dans la nuit et fréquente des gens étranges.

De temps en temps, aussi, elle écrit des histoires : Porcelaine (Prix Elbakin), Un Éclat de Givre ou la trilogie La Voie des oracles.

Avec Les Seigneurs de Bohen, elle nous offre un roman de dark fantasy spectaculaire et épique, dans la lignée des uvres de Joe Abercrombie (Les Héros, Servir Froid) ou de Glen Cook (La Compagnie noire).

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