«Fin de ronde» de Stephen King

 

Sept ans après le massacre perpétré par Brady Hartsfield (Mr Mercedes), ce dernier gît sur son lit d’hôpital, paralysé, le cerveau endommagé, subissant les essais cliniques expérimentaux du Dr Babineau.

Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi…

« Après Mr Mercedes et Carnets noirs,
les fans de Stephen King trouveront dans ce mélange de suspense et d’horreur la conclusion parfaite à la trilogie de l’inspecteur Hodges. »

Publishers Weekly

« La ribambelle de fans de Stephen King va trouver dans ce mélange de mystère et d’horreur la conclusion parfaite à la trilogie de l’inspecteur Hodges. »

Publishers Weekly

« À travers les différents opus de cette trilogie, Stephen King a à la fois honoré et joué avec les conventions du roman noir, et il semble bien qu’il soit en train de s’emparer du genre et de le faire sien. »

Kirkus Review

« Un roman de Stephen King est toujours captivant ; il ne se limite jamais aux frontières d’un genre. Le monde de King est magnifique, régi par aucune loi, on peut faire deux voire trois lectures différentes de chacune de ses histoires. Fin de ronde constitue un vrai éclatement du genre noir, une fin absolument géniale pour clore cette trilogie. »

The New York Times Book Review

« Carnets noirs : un hommage vibrant et chaleureux à la littérature américaine. »

Télérama

« À la manière de l’anneau de pouvoir de Tolkien, les « précieux » carnets noirs de Stephen King provoquent une déraisonnable addiction. »

Le Figaro

« Mr Mercedes : le Norman Bates de Hitchcock croisé avec le Dragon rouge de Thomas Harris… Un hommage chaleureux au roman noir et à James Cain. »

Télérama

« Mr Mercedes arrive à faire monter crescendo une tension qu’il ne relâchera pas jusqu’à la fin. »

L’Express

« King donne avec Mr Mercedes un thriller qui peut rivaliser avec ceux des meilleurs auteurs du genre. Mais contrairement à un Michael Connelly ou à un Deon Meyer, qui ne sont pas connus pour être des princes du rire, son humour naturel, sa gouaille et sa tendresse pour les personnages fragiles font merveille. »

Le Figaro

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