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«Théa» de Mazarine Pingeot

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Trois heures du matin, VIIIe arrondissement de Paris, dans les années 1980.

Le vin coule à flots, Duran Duran joue à fond. Sur la piste de danse, une bande de jeunes trotskistes se déchaîne… Parmi eux, Josèphe, la banlieusarde, la bêcheuse. Josèphe la cynique que jamais rien n’émeut. Jusqu’à ce qu’elle l’aperçoive, à l’autre bout de la pièce. Antoine, un Latino ténébreux, magnifique. Lui aussi la regarde. 

A peine le coup de foudre a-t-il eu lieu que déjà l’inconnu disparaît. C’est mauvais signe. Et pourtant, dès les premières minutes de leur rencontre, Josèphe ne pense qu’à le revoir. Et se met à guetter. Puis à enquêter. Qui est-il ? Que fuit-il ? Que lui est-il arrivé, en Argentine ? Est-ce vrai, ce qu’elle a lu sur les  » disparitions  » ? Comme Antoine se mure dans le silence, Josèphe s’emploie, corps et âme, à élucider le mystère qui l’entoure. 

Et se retrouve alors brutalement renvoyée, sans s’y attendre, à sa propre histoire familiale. Bientôt, la guerre d’Algérie vient entremêler sa toile nauséeuse à celle de la dictature argentine. Tout explose. Racontant au passé une jeunesse qui s’illusionne sur elle-même et sur le monde, Mazarine Pingeot évoque plus particulièrement ce moment tragique de la découverte simultanée de l’amour et de l’horreur du monde. 

Théa est une histoire d’éveil, de chute et de renaissance.

L’auteur : 

Normalienne, professeure agrégée de philosophie, scénariste (notamment de L’Economie du couple, de Joachim Lafosse, 2016), Mazarine Pingeot a déjà publié douze livres, tous chez Julliard (dont Bouche cousue, Bon petit soldat et Mara) à l’exception d’Entretien avec Descartes, publié chez Plon, et de La Dictature de la transparence, chez Robert Laffont. 
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