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«Les Délices de Tokyo» de Durian Sukegawa

Tokyo, cette capitale exotique aux yeux d’un bon nombre…

Quand on aime Amélie Nothomb, on aime un peu le Japon. Tokyo dans les œuvres Nothomb et aujourd’hui Tokyo sans Nothomb. Sans sa plume, je précise. Elle fait partie de ces excellents auteurs qui ont donné envie aux gens de s’intéresser plus globalement à la culture japonaise. Quand je lis un auteur japonais, j’ai toujours une pensée pour Nothomb.

Naomi Kawase est géniale, peut-être. Elle a déjà été primée à Cannes, d’accord. En adaptant ce livre au cinéma, elle réalise un très beau film, sûrement. Oui sûrement, parce que je ne l’ai pas vu. Je dirais sans hésitation être heureux de ne l’avoir pas vu. Cela peut paraître bizarre, mais c’est pourtant sincère. Je précise quand même que je ne suis pas en train de juger le travail effectué ou le talent de Naomi. Je trouve que le fait de n’avoir pas visionné ce film m’a permis de me faire mon propre film dans la tête. Et du coup, j’ai adoré. Comme quoi dans sa tête, on peut être égoïste. J’aime la lecture libre, celle qui me permet de m’évader comme j’en ai envie. C’est pour cela qu’il est difficile de lire une œuvre quand on a déjà vu son adaptation cinématographique : c’est comme si on trichait, ça sonne faux. On sait déjà quand on devra être ému et je préfère être surpris par mes émotions.

Parlons de l’écriture, elle est gracieuse, agréable. Les mots sont joliment choisis et les scènes sont magnifiquement décrites, avec une certaine pudeur.

Le pitch : 

Un petit commerce avait affiché une annonce pour recruter un pâtissier de plus, quand ce jour-là, une femme d’un certain âge et au chapeau blanc, habituée de cette petite échoppe, fit sa demande. Après étonnement et hésitation, Sentarô le patron rejetait cette proposition de candidature, en protestant plusieurs motifs pas très crédibles. Tokue, la dame mûre, ne se laissa pas faire, elle revint plusieurs jours refaire sa demande, et un jour elle apporta un aliment qu’elle avait confectionné, Sentorô fut conquis, ne lui donna toujours pas le poste. Mais après mûre réflexion, le jour où il revit la dame, il lui proposa enfin ce fameux poste… Bonne suite de lecture !

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